Les attentes des chargeurs ont changé. Ils ne demandent plus seulement “un prestataire” mais un partenaire capable d’apporter de la visibilité, du suivi… et surtout une expérience client digitale à la hauteur des standards actuels.
Dans ce webinar, Akanea (WMS X-tent), Spacefill (portail client / tour de contrôle) et DSL partagent un retour terrain très concret : comment un 3PL en croissance a renforcé sa rigueur opérationnelle, réduit le bruit (emails, saisie, incompréhensions) et accéléré l’onboarding client grâce à une approche simple — un WMS comme socle, et un portail client comme couche de collaboration.
Côté Spacefill, le constat est clair : de plus en plus de chargeurs exigent un portail client logistique, une tour de contrôle ou un order management system connecté dans leurs appels d’offres. Mais derrière ces mots, la demande est souvent la même : reprendre la main sur l’information et fluidifier le quotidien.
Trois signaux ressortent du webinar :
Autrement dit : moins de reporting Excel à produire, et plus de pilotage partagé.
Renaud Lionard dirige DSL. À l’époque, l’entreprise était très petite, et déjà équipée de solutions Akanea (ancienne version V10). En arrivant, Renaud fait un pari : adopter Akanea WMS X-tent tôt sur le marché français.
DSL s’appuie sur ce socle pour l’essentiel : traçabilité, suivi, exécution entrepôt. Et DSL avait déjà mis en place des dispositifs de visibilité et de passage de commandes avec certains clients via e-entrepôt le portail client d'Akanea.
Mais il manquait quelque chose.
« Il nous manquait un visuel à 360°. Et surtout, je pense une interaction. » (Renaud, DSL)
Au-delà de la visibilité, DSL cherchait une couche qui structure l’interaction client : suivi plus fin, échanges plus réguliers, et une relation plus fluide au quotidien.
Dans le webinar, l’image utilisée est volontairement simple : deux briques, un Lego.
Brique 1 : le WMS X-tent comme socle d’exécution et de traçabilité
Le WMS n’est pas “juste” un outil de stock : c’est un outil de gestion d’entrepôt qui rationalise les tâches chronophages, fiabilise les opérations, et assure une traçabilité des gestes.
Cette traçabilité est un point clé : elle permet d’identifier précisément les opérations réalisées et donc de structurer l’activité, le pilotage, et aussi la facturation des gestes lorsqu’ils sont tracés.
Brique 2 : Spacefill comme portail client et tour de contrôle
Spacefill se positionne comme une couche “expérience client” et “collaboration”. Dans le transcript, Maxime décrit un portail qui donne au client un accès à :
À cela s’ajoute une logique d’ouverture EDI/API et d’intégrations avec d’autres outils, dans une approche “middleware” : récupérer l’information de plusieurs systèmes (WMS, TMS, outils de ticketing…) et la restituer de manière unifiée au client final.
Pour DSL, la décision ne vient pas d’une mode ou d’un effet vitrine. Elle vient d’un besoin opérationnel lié à la croissance.
Renaud explique qu’en grandissant, il a compris qu’il fallait franchir un cap sur trois dimensions :
Il le dit de manière très imagée : “le rasoir à trois lames”. L’idée n’est pas de changer un outil, mais d’ouvrir plusieurs leviers en même temps : rigueur, relation client, capacité à tenir l’échelle.
Dans le webinar, une question revient : est-ce que l’arrivée de chaque nouveau client nécessite un accompagnement systématique ? La réponse côté Akanea est claire : les équipes peuvent accompagner, mais l’objectif est aussi de rendre les clients autonomes via la formation.
Côté DSL, Renaud décrit une réalité très terrain : l’onboarding est une double intégration.
Pourquoi ce temps ? Parce que la complexité n’est pas la même selon les clients.
DSL doit gérer des clients capables d’envoyer “des commandes très basiques” en volume, mais aussi des clients qui envoient des fichiers Excel de 25, 30 ou 50 lignes qu’il faut intégrer correctement d’un coup. Et c’est là que la méthode compte : paramétrages, roadmap, suivi.
Renaud remercie explicitement l’accompagnement Spacefill sur cette phase :
« On peut remercier les équipes de Spacefill, notamment Lucie, qui n’a pas lâché. » (Renaud, DSL)
Et il insiste sur un point clé : pour que ça fonctionne, “il ne faut pas lâcher”. Il faut y croire, suivre la roadmap, et prendre le temps.
C’est ici que le retour devient le plus intéressant : qu’est-ce qui bouge vraiment dans la vie des équipes et dans la relation client ?
Moins de mails, moins d’appels, moins d’incompréhensions
Renaud liste des bénéfices très concrets : éviter la ressaisie, éviter les appels, éviter les mails, éviter la perte de temps et les incompréhensions. L’objectif n’est pas d’appauvrir la relation client, mais de supprimer le bruit et de concentrer les échanges sur ce qui compte.
Moins de saisie, plus de contrôle et de suivi
DSL cherche à sortir du “rébarbatif” (saisie, répétition) pour basculer vers une phase plus qualitative : contrôle, suivi, échange. Ce point est crucial quand la charge augmente avec la croissance : si les équipes restent coincées dans la saisie et les relances, elles n’ont plus d’espace pour le pilotage.
Plus d’autonomie côté client… et côté équipes
Renaud le formule très clairement : l’intérêt, c’est l’autonomie des deux côtés.
« Ça rend le client autonome et ça rend nos équipes aussi autonomes dans le suivi du client. » (Renaud, DSL)
Autonomie client : accès, suivi, collaboration sans dépendre en permanence des équipes DSL.
Autonomie équipes : capacité à suivre et répondre plus vite, avec une information centralisée.
Une organisation interne qui se structure
Renaud parle aussi d’une réorganisation interne. Ce n’est pas “optimiser” au sens réduire des effectifs, mais optimiser l’organisation : la façon de gérer le recours client, la façon de travailler, la circulation de l’information.
Il évoque même un effet sur la fonction ADV : plus en lien avec le client qu’avant, mais dans un cadre plus structuré.
Maxime pose la question de manière directe : si Renaud témoigne après seulement quelques mois, c’est qu’il y a une valeur réelle.
La réponse est intéressante : le ROI, pour DSL, n’est pas uniquement financier, en tout cas pas tout de suite. Renaud parle d’abord de ROI organisationnel :
Et il projette une seconde phase : un ROI financier attendu “dans un deuxième temps”, une fois les usages consolidés.
En conclusion du webinar, Renaud revient sur un mot : la rigueur. Pour lui, la rigueur est à la fois un bénéfice et une condition de réussite. Elle se retrouve dans l’intégration des fichiers clients, dans la manière dont les équipes suivent la roadmap, et dans la montée en compétence.
« Il y a un mot qui me revient, c’est la rigueur. (…) On gagne en rigueur, on gagne en professionnalisme et on gagne en échange avec le client. » (Renaud, DSL)
Et ce point relie les deux briques : le WMS X-tent, puis Spacefill. Dans les deux cas, l’outillage pousse à structurer, à suivre, à mieux collaborer. Et quand l’entreprise grandit, cette rigueur devient un avantage compétitif : pour onboarder plus vite, répondre plus précisément, et fidéliser.
Le mot qui revient : rigueur comme moteur de montée en compétence et de qualité de service.
Vous êtes 3PL équipé d’un WMS et vous sentez la même tension que DSL : plus de clients, plus d’attentes digitales, plus de demandes de suivi… mais pas envie d’y répondre uniquement avec des emails et des fichiers Excel ?
Spacefill se connecte à Akanea WMS X-tent pour ajouter une couche portail client / tour de contrôle : stocks, commandes, livraisons, documents, litiges, collaboration, et une stratégie d’ouverture EDI/API adaptée à votre contexte.
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